Sep 21, 2026

Construire la firme que le Canada mérite : les grandes conclusions du Sommet 2026

Une fois par année, toute l’équipe de PWL Capital se réunit dans une même salle pour notre sommet annuel. Cette année, cela représentait 150 personnes. La dernière fois, il y a 15 mois, nous étions 80.

Ce qui m’a frappé le plus, cependant, ce n’était pas la taille de l’équipe, mais bien l’enthousiasme qui régnait dans la salle et la cohésion entre tous les participants. France Kingsbury, notre directrice des affaires juridiques et de la conformité, qui s’est jointe à nous en mars dernier, a fait remarquer que c’était la première fois que personne n’utilisait son téléphone pendant les présentations. Une salle entièrement captivée est en soi un message très fort.

Les fondateurs de PWL partageaient la conviction que les Canadiens méritaient de bénéficier d’un meilleur accès aux conseils financiers. Or, le sommet a été l’occasion de célébrer ce qui a été bâti il y a 30 ans et d’envisager les perspectives d’avenir. Certes, il existe de nombreux conseillers et cabinets remarquables qui font un excellent travail partout au Canada. Mais notre secteur a encore beaucoup de chemin à parcourir. En effet, trop nombreux sont les Canadiens qui n’ont pas accès à des conseils financiers — et encore moins à des conseils véritablement de qualité.

Nous construisons la firme que le Canada mérite.

Voici les points clés qui m’ont marqué lors de notre sommet :

1. Savoir d’où l’on vient.

James Parkyn, cofondateur de PWL, a raconté les origines de la firme. En 1996, les fondateurs se sont donné pour mission de transformer la manière dont les Canadiens reçoivent des conseils financiers, afin de mieux répondre à leurs besoins. L’entreprise s’est développée et a évolué depuis sa création il y a 30 ans. Mais cette mission fondamentale n’a pas changé. Nous continuons à rechercher de meilleures façons d’améliorer l’expérience client.

2. La croissance ne vaut que si nous préservons ce qui a fait notre valeur au départ.

À mesure que nous attirons davantage de personnes exceptionnelles qui partagent nos valeurs, nous devons veiller à préserver la culture qui nous a menés jusqu’ici.

C’est un aspect auquel Cameron Passmore, chef de la direction de PWL, a toujours accordé une grande importance. Lorsque nous réunissons des personnes remarquables qui partagent une philosophie et une mission communes, notre firme s’en trouve renforcée. Chaque jour, nous apprenons les uns des autres et nous nous poussons mutuellement à nous dépasser, ce qui nous permet de nous améliorer sans cesse au service de nos clients.

Car la culture ne se maintient pas d’elle-même à mesure que la firme grandit. Elle est façonnée par les personnes que l’on recrute, les comportements que l’on encourage et les normes que l’on défend.

Nous avons tous la responsabilité de préserver ce qui fait la particularité de PWL.

3. Les incitatifs jouent un rôle déterminant.

La rémunération conditionne les comportements, et nous sommes soucieux d’encourager les attitudes qui reflètent la culture qui fait la force de cette équipe. C’est un point que Tessa McGirr, cheffe de la culture et des ressources humaines, ne manque jamais de nous rappeler.

Chez PWL, nous ne fixons pas d’objectifs de vente individuels, et ce, bien délibérément.

En effet, les objectifs de vente individuels peuvent inciter chacun à privilégier ses propres intérêts. Sans eux, l’attention reste là où elle doit être : agir dans l’intérêt du client et de l’équipe. Cette distinction est essentielle.

Notre priorité est d’améliorer nos activités, et lorsque nous y parvenons, les aspects financiers suivent naturellement.

4. La croissance demande beaucoup d’efforts, mais elle en vaut la peine.

Adam Bruckman, cofondateur et chef de la direction de OneDigital, société mère de PWL, a cité une phrase tirée d’un précédent sondage sur la mobilisation des employés : « C’est le travail le plus difficile que j’aie jamais eu, et je ne le ferais jamais pour une autre entreprise. »

Cette phrase m’a vraiment interpellé, car cela correspond tout à fait à mon sentiment vis-à-vis de PWL, et je pense que la plupart de mes collègues seraient d’accord avec moi.

C’est une équipe qui travaille d’arrache-pied sur des projets exigeants. Nous fixons des normes de qualité élevées et nous attendons beaucoup de chacun. Mais lorsque l’on est entouré de personnes qui se soucient profondément de leur travail, de leurs clients et les unes des autres, ces efforts sont incroyablement gratifiants. Il est important de prendre le temps de faire une pause et de célébrer ces moments.

5. L’IA doit valoriser les talents, et non les remplacer.

PWL compte des employés extrêmement compétents. L’IA ne vise pas à remplacer ces talents, mais à valoriser notre travail, à créer davantage de capacités et à permettre à chacun de consacrer davantage de temps aux tâches où ses compétences, son expérience et ses relations sont les plus utiles.

Nous en avons vu un excellent exemple lors du sommet.

Braden Warwick, notre directeur des produits, dirige le développement d’un nouveau tableau de bord de planification financière qui s’appuie sur les fondements de la planification mis au point chez PWL au fil de nombreuses années. Ce nouvel outil rassemble ce savoir collectif de manière à améliorer l’expérience client tout en renforçant la qualité et la cohérence des conseils que nous fournissons à l’échelle de l’entreprise.

L’IA vient renforcer ce que Braden et son équipe ont mis en place. Mais elle n’en constitue pas le fondement, qui repose sur des années d’expérience en planification financière, des processus mûrement réfléchis et l’expertise de personnes exceptionnelles.

C’est ainsi que je considère plus largement les possibilités offertes par l’IA. Grâce à la technologie, nous pouvons aider ces talents à exceller davantage dans leur domaine, leur donner les moyens d’en faire davantage et, au final, offrir de meilleurs conseils à un plus grand nombre de Canadiens.

6. Le leadership se forge dans les moments que personne ne voit.

Alan Nelson, coassocié directeur de CRA | Admired Leadership, a partagé une réflexion qui m’a vraiment marqué :

« Le leadership, c’est avant tout une question d’amélioration des personnes et des situations. Si l’on améliore les personnes, on suscite la fidélité. Si l’on améliore les situations, on obtient des résultats. »

Les moments à l’avant-scène comptent. Toutefois, Alan a souligné que ce sont les moments en coulisses qui permettent de mieux cerner les véritables qualités d’un dirigeant. Ainsi, il faut accorder aux moments à première vue insignifiants la même importance qu’aux plus marquants. Les meilleurs dirigeants dirigent avec brio même lorsque personne ne les observe.

7. Les équipes hautement performantes se démarquent.

Dave Butler, cochef de la direction de Dimensional Fund Advisors, a décrit trois qualités qu’il retrouve systématiquement dans les entreprises qu’il admire le plus : la culture d’entreprise, la cohérence et la camaraderie.

Ces qualités ne sont pas le fruit du hasard : elles se développent grâce aux normes établies, aux comportements encouragés et à la manière dont les collaborateurs se soutiennent mutuellement au quotidien. La culture donne ses couleurs à une équipe. La cohérence instaure la confiance. La camaraderie rend le travail exigeant plus gratifiant. Ensemble, elles constituent le socle d’une équipe hautement performante.

À l’issue du sommet, j’étais extrêmement fier des progrès accomplis, mais je suis encore plus motivé par les perspectives qui s’offrent à nous.

La croissance ne doit pas être une fin en soi. Notre objectif est plutôt de croître de manière réfléchie, en continuant à rassembler des personnes exceptionnelles qui croient profondément en l’importance de mener ce travail comme il se doit, tout en mettant d’excellents conseils à la disposition d’un plus grand nombre de Canadiens.

Voilà la firme que le Canada mérite. Et nous n’en sommes qu’au début.

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